Quelles sont les implications fiscales des search funds en France ?

Le cadre fiscal français pour les search funds diffère du modèle américain, nécessitant une structuration soigneuse pour optimiser les résultats pour les searchers et les investisseurs. Contrairement aux États-Unis où le capital peut être accordé avec un traitement fiscal favorable, la loi française exige généralement que les actions soient achetées plutôt que données, créant des exigences de capital initial pour les searchers. Cependant, plusieurs mécanismes aident à aligner les incitations. L'utilisation d'actions gratuites ou de BSPCE (bons de souscription de parts de créateur d'entreprise) peut fournir un traitement préférentiel, bien que ces instruments aient des critères d'éligibilité spécifiques et des exigences d'acquisition. Les searchers structurent souvent leur acquisition d'actions par une combinaison d'investissement personnel et de conditions avantageuses négociées avec les investisseurs, telles que des arrangements de paiement différé ou des prêts de la holding qui sont annulés lors de l'atteinte d'objectifs de performance. Pour les investisseurs, l'imposition des plus-values dépend des périodes de détention et de la classification de l'investisseur. Les particuliers détenant des actions pendant plus de deux ans bénéficient du régime PEA (Plan d'Épargne en Actions) si structuré correctement, avec des taux d'imposition significativement inférieurs à l'imposition standard sur le revenu. Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% s'applique aux plus-values et dividendes pour la plupart des investisseurs, bien que certains puissent opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu s'il est plus favorable. Les investisseurs corporatifs font face à un traitement différent sous le régime d'exonération des participations, qui peut fournir une efficacité fiscale substantielle aux sorties. La structure holding (newco) créée pour l'acquisition est généralement une Société par Actions Simplifiée (SAS), offrant flexibilité en gouvernance et structure de capital tout en maintenant la responsabilité limitée. Ce véhicule doit naviguer l'impôt sur les sociétés français à 25% (ou taux inférieurs pour les petites entreprises répondant à des critères spécifiques). Les intérêts sur la dette d'acquisition sont généralement déductibles fiscalement, améliorant les flux de trésorerie après impôt, bien que les règles de sous-capitalisation limitent le levier excessif. Le salaire payé au searcher pendant les phases de recherche et opérationnelle est soumis à l'impôt sur le revenu standard et aux charges sociales (environ 45 à 60% total pour les hauts revenus), rendant la rémunération basée sur le capital particulièrement attractive. Les considérations d'impôt sur la fortune (IFI - Impôt sur la Fortune Immobilière) se posent pour les investisseurs fortunés, bien que les participations d'entreprises actives puissent être admissibles à des exonérations sous le régime des biens professionnels. La structuration des transactions nécessite une attention aux droits d'enregistrement, qui varient selon que l'acquisition est structurée comme un achat d'actions ou un achat d'actifs. Les achats d'actions entraînent généralement des droits inférieurs. Les search funds français bénéficient de travailler avec des conseillers fiscaux spécialisés et des avocats qui comprennent à la fois l'environnement réglementaire français et les caractéristiques uniques du modèle de search fund pour structurer les transactions de manière optimale.
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